La réflexion s’émerveille à juste titre de constater que la
nature, qui ne peut ni dessiner ni peindre la ressemblance d’aucun objet, donne
parfois l’illusion d’y être parvenue, alors que l’art, qui toujours s’y est
essayé avec succès, renonce à cette vocation traditionnelle et comme inévitable,
comme naturelle pour lui, au profit précisément de la création de formes
muettes, spontanées et sans modèle, comme celles dont la nature foisonne.
Roger Caillois, L’écriture des pierres, Skira/Les Sentiers de la Création 1970, Champs Flammarion 1981, p. 19.
Que tout ceci est ennuyeux, aseptisé et formaté. Où sont passéeq la fantaisie, la liberté et l'imagination. A force de vouloir devenir trop célèbre, reconnue et adulée, on perd son âme et sa grandeur. Dans le cas présent, professionnel rime avec mortel.
Rédigé par : Poema | 21 mai 2005 à 23h49
Pour Poema,
N'est ce pas un peu facile, confortable et gratuit, de s'abriter derrière l'anonymat d'un pseudonyme pour critiquer et calomnier sans même un argument (digne de ce nom) ?!
Sabine Bourgois
Rédigé par : bourgois | 23 mai 2005 à 12h05