Yves Bonnefoy
Assentiments et partages, Poésie et peinture
Exposition du 9
avril au 3 juillet 2005
Musée des Beaux-Arts
18, place François-Sicard
37000 Tours
et
Château de Tours
25, avenue André-Malraux
37000 Tours
Yves Bonnefoy
Assentiments et partages - Poésie et peinture
« …si nos musées pouvaient grandir aux proportions de
nos assentiments et de nos désirs de partage… »
Nicolas Poussin, Moïse sauvé des eaux, 1647, Musée du Louvre
Intitulée Assentiments et partages, l’exposition
présentée au musée des Beaux-Arts a été conçue en étroite collaboration avec le
poète lui-même et les meilleurs spécialistes de son œuvre ; il suggère le
dialogue incessant entre le texte, l’écriture et l’œuvre d’art saisie dans sa
complexité historique mais aussi dans la vérité de sa présence. Il s’agit de la
première grande manifestation sur le sujet, par son ampleur et sous cette forme.
S’il n’est évidemment pas envisageable de rendre
physiquement présents les tombeaux de Ravenne ou les églises baroques de Rome,
il est possible en revanche de retracer les étapes d’une réflexion créatrice sur
le phénomène artistique, qui nourrit depuis l’origine de l’œuvre l’inspiration
poétique, et ceci grâce à des prêts très attentivement choisis : d’un Portait
du Fayoum à La Maison d’en face de Giacometti en passant par Mantegna,
Poussin, Le Lorrain, Carrache, Goya, Constable, Delacroix, Degas, Cézanne, Hopper, Bram van Velde, Balthus….
La citation des œuvres prend place au cœur de cette création
poétique qui éprouve toutes les demeures possibles de l’être : l’exil, le «
lieu des morts », le « vrai lieu »… C’est la rencontre avec l’œuvre d’art qui
permet au poète d’ « habiter » le lieu tant recherché.
La muséographie mise en place par l’architecte Maxime Kétoff
en concertation avec le poète fait pénétrer le visiteur dans un monde ouvert,
personnel, où la lumière naturelle a
son sens. A la lumière du jour, consacrée à l’entrée et à la toute fin de
l’exposition, répond la teinte ocre des cimaises, pour rappeler que dans le
désarroi de l’intellect la terre recommence
Quelques-uns uns de ses textes essentiels, comme L’Arrière-pays
; Rome 1630 ; Le Nuage rouge ; Giacometti ou Dessin,
couleur, lumière sont mis en relation avec les œuvres qui les ont inspirés au sein de quatre sections qui s’organisent autour de l’écrit, manuscrits et textes
calligraphiés par le poète, et la voix grâce à des enregistrements d’Yves
Bonnefoy lisant certains de ses poèmes.
Bram Van Velde, sans titre, 1980, gouache, collection Catherine Putman.
Paysages intérieurs d’Yves Bonnefoy
…des œuvres que j’aime, des artistes dont je veux croire
qu’ils ne seront pas malheureux de voisiner là, d’échanger des signes…
La rencontre du poète avec les arts visuels a suscité une
œuvre critique majeure, tant par le nombre des sujets abordés que par
l’importance de la réflexion sur l’art que mène cette œuvre-phare de la
création poétique contemporaine
L’exposition du musée des Beaux-Arts se veut le reflet d’une
activité d’écrivain au moment où la vie de celui-ci permet un regard
rétrospectif et conformément aux souhaits d’Yves Bonnefoy, elle évoque des
artistes qui furent pour lui des maîtres et rassemble des œuvres emblématiques
de ses principaux questionnements : « …cette désignation de quelques
grands incitateurs, initiateurs, inspirateurs, comment dire, ce n’en est pas
moins, en ce moment de ma vie, un acte de gratitude qui me paraît nécessaire…Je
les imagine se parlant, se comprenant, s’attachant chacun à chaque autre malgré
quelques grands cris de discords… »
Le choc ressenti à la découverte du surréalisme se prolonge
dans le double souci qui anime la poésie : lutter contre le concept et
valoriser la densité du monde et d’autrui, la « présence ». La pensée
artistique d’Yves Bonnefoy a pour point de départ une méditation sur
l’enracinement de la peinture de Piero della Francesca dans l’espace religieux
qui l’accueillait. L’artiste du Quattrocento sera représenté par le tableau de
Balthus Interprétation de la Légende de la Croix de Piero della Francesca.
Le mythe de la nativité et la figure de l’enfant, inspirée
du Moïse sauvé des eaux de Poussin et du Conte d’hiver de Shakespeare, portent
l’espoir d’une élucidation du monde par le dieu à venir. Mais la promesse de la
« présence » coïncide avec son retrait, comme le titre Dans le leurre du
seuil (1975) suffit à le prouver. Un des Moïse sauvé de Poussin, qui
occupent une place centrale dans l’œuvre du poète, sera présent dans
l’exposition.
Dès 1959, L’Improbable substituait à Dieu la mort qui
donne le sens. C’est Balthus qui, parmi d’autres, procure alors au poète
l’apaisement, en ouvrant la voie à « l’improbable champ de la ténèbre de soi ».
La recherche du « vrai lieu » passera désormais par
l’immersion dans les œuvres de la « présence », œuvres qui constituent autant
de réponses possibles à la quête incessante de l’immédiateté. L’intérêt passionné de Bonnefoy pour l’Italie du XVIIème siècle (Un
des siècles du culte des images), pour l’art baroque (somptueusement exprimé
dans Rome 1630, l’horizon du premier baroque publié en 1970) qui permet
de ressaisir l’être autrefois caché derrière des apparences, pour Poussin, mais
aussi pour Delacroix, Goya, Giacometti et tant d’autres, sera à chaque fois
significatif de cette quête. Bonnefoy traque la réflexion ontologique des
artistes.
Dans Ce qui fut sans lumière (1987) le dialogue avec
les peintres de paysage (Constable, Lorrain) est enraciné dans cette volonté
d’atteindre l’au-delà du langage, le « sel » du réel. Par la dialectique du
rêve et du regard, le paysagiste, tout en renouvelant le visible, nous engage
aussi à revenir sans cesse à une vue simple des choses.
Cérès, dont Bonnefoy évoque la figure à plusieurs reprises,
emblématise l’être errant à la recherche d’un sens, de notre « besoin de boire
avidement au bol de l’espérance ». De fait, insiste Bonnefoy dans son livre sur
Rimbaud, « il n’y a d’être en nous que dans ce désir qui jamais n’obtient et
qui jamais ne désarme ».
Adam Elsheimer, en étant un de ceux qui ont introduit le
paysage et la nature dans la peinture, notamment dans ses œuvres consacrées à
la légende de Cérès, s’accorde avec la pensée de Bonnefoy selon laquelle le
désir trouve satisfaction dans la simple évidence de la terre : « dans le
désarroi de l’intellect la terre recommence ».
Bonnefoy, qui écrivait en 1959 : « Je voudrais réunir, je
voudrais identifier presque la poésie et l’espoir », affirme à nouveau dans Les
Planches courbes (2001) : « n’est réelle que la voix qui espère ».
C’est au contact
des « amis » des arts visuels, avec l’adresse qu’il leur fait dans Début et
fin de la neige, qu’Yves Bonnefoy
découvre en 1991 la formule qui résume sa propre recherche : La neige piétinée
est la seule rose.
Alberto Giacometti, paysage de Maloja, 1953, coll. particulière.
Regards croisés sur le musée personnel d’Yves Bonnefoy
Alors qu’Yves Bonnefoy a noté à plusieurs reprises le peu
d’images qui ont pu nourrir son regard dans l’enfance, précisément vécue à
Tours (exception faite des toiles de la galerie du château de Villandry,
évoquées à la fin des Découvertes de Prague), il est émouvant que tant
d’images et, pour beaucoup, parmi celles qui ont le plus compté pour lui,
soient ici rassemblées. Comme autrefois les allégories de pierre de la gare de
Tours se penchant – dans Sept feux – sur la page de lecture du collégien
prenant le train du soir, sa journée de classe accomplie, voici venues de bien
des cimaises plusieurs œuvres majeures qui, toutes ensemble, éclairent de leurs
feux croisés les pas du voyageur de retour : comme en une Sacra
Conversazione toujours plus familière que solennelle, où seraient réunies
certaines des présences tutélaires bienveillantes qui ont accompagné la
méditation de ce grand ami des images, pour lui enseigner le bien qui nous
vient d’elles.
Et à son tour il s’en est fait le passeur dans son œuvre
(qu’elle soit de poésie ou de réflexion sur l’art) d’une façon exemplaire : si
depuis Baudelaire (mieux que depuis Diderot) il revient au poète d’entretenir
le vrai « culte des images » – c’est doublé, chez Yves Bonnefoy, d’un refus
proportionnel de leur idolâtrie. Les choix de l’exposition du Musée des
Beaux-Arts de Tours permettent de mieux le comprendre : on n’y vérifiera pas
l’envie de rassembler un « musée imaginaire » à la Malraux, dressant l’art en
rempart contre la mort selon une fausse idée de son « éternité », puisque c’est
au contraire le sens de la finitude dans l’incarnation qui ne cesse ici
d’aimanter le rapport aux œuvres. On n’y trouvera pas davantage réunis les
témoignages du goût supposé « éclairé » d’un amateur d’art, puisque ça n’est
nullement à un critère esthétique (toujours lié à une fétichisation de la
beauté) que répond l’élection des œuvres présentées : mais à une autre,
éthique, qui construit le rapport à notre lieu d’humanité partagée, dans le
dialogue entre ce qu’Yves Bonnefoy appelle « la parole » ou « la terre », et
cette terre seconde de l’art.
Patrick Née
Et pourtant Yves Bonnefoy sait bien que le danger de
l’image, celui de nous entraîner hors du monde où nous vivons, celui de nous
faire oublier le seul lieu où la poésie
devrait prendre corps, est le même pour la poésie que pour la peinture. Si donc
il peut commencer ainsi un récit en rêve : « J’avais à rendre hommage. J’avais,
dans la seconde, à décider de qui, parmi nous a pratiqué
à la fois la suprême rigueur et la suprême imprudence. Et je
criai dans la nuit le nom “Nicolas Poussin” », ce simple fait de nommer un
peintre et non un poète prouve qu’il sait bien que poésie et peinture peuvent
toutes deux se retrouver dans la même recherche, que la voie d’un salut
possible est bien ouverte à l’une et l’autre.
C’est souvent devant des tableaux, des sculptures, célébrés
parfois en tant qu’« icônes » qu’Yves Bonnefoy nomme « présence » cette
épiphanie de la plénitude possible que des œuvres peuvent évoquer. « Ut pictura
poesis », « la poésie comme la peinture », est une formule qu’il apprécie et on
est en droit, alors, de penser qu’en rassemblant quelques œuvres d’artistes
avec lesquels Yves Bonnefoy a partagé les mêmes exigences, des tableaux de
Poussin, de Goya, de Constable, de Degas et d’autres, ou des sculptures de
Giacometti, on n’aura pas trahi la poésie. Et si pour évoquer les poètes dont
il se sent le proche, de Marceline Desbordes-Valmore à André du Bouchet, on s’inquiète de devoir se contenter de portraits photographiques, qu’il
suffise alors de savoir que devant ceux de Marceline Desbordes-Valmore, de
Nerval ou de Baudelaire par Nadar, c’est encore le mot de « présence » qui lui
vient ou que pour exprimer ce qu’il ressent devant des portraits par
Cartier-Bresson, c’est le mot d’« icône », « si par ce mot, précise-t-il, on
peut désigner la sorte d’image où paraît quelque réalité qui transcende les
images. » Si donc il y a peut-être pour Yves Bonnefoy un « péché de l’œil », retenons
qu’à ce péché il sait opposer la rédemption du regard et c’est cela que cette
exposition voudrait aider à comprendre en réunissant ainsi autour de lui les
images de ceux dont il se sent le proche, images qui, « purifiées de leur
différence d’image », révéleraient
ainsi cette réalité « une », au-delà des images, que pressent la poésie.
Jean-Paul Avice
Biographie
L’écrivain Yves Bonnefoy est né à Tours le 24 juin 1923. Son
père était employé des chemins de fer et sa mère, institutrice. Après des
études de mathématiques, il a fréquenté à Paris les milieux surréalistes, suivi
les cours de philosophie de Jean Wahl et Gaston Bachelard, s’est lié avec André
Chastel.
Il commence à écrire dès 1946. Il a publié non seulement des
recueils de poèmes (Du mouvement et de l’immobilité de Douve, 1953 ; Hier
régnant désert, 1958 ; Pierre écrite, 1965 ; Dans le leurre du seuil, 1975 sont
rassemblés sous le titre Poèmes dans la collection Poésie/Gallimard), mais
aussi des récits (L’arrière-pays, Récits en rêve, La Vie errante), ainsi que
des études sur les formes et les moments de la création artistique et poétique
(Rome 1630 ; Le Nuage rouge ; La Vérité de parole ; Entretiens sur la poésie ;
Giacometti ; Dessin, couleur et lumière), celle du passé comme celle des
artistes contemporains auxquels le rattachent des liens d’amitié. Il a par
ailleurs traduit un certain nombre d’œuvres de Shakespeare (Gallimard,
Folio/Théâtre) ainsi que des poèmes de Yeats et de Leopardi.
Il a été professeur associé aux universités de Nice et
d’Aix-en-Provence, puis élu en 1981 à la Chaire d’Etudes Comparées de la
Fonction Poétique du Collège de France, où il a enseigné jusqu’en 1993.
Internationalement connu (ses écrits sont traduits en 53
langues), il a reçu de nombreux prix (Prix Montaigne, prix Balzan, prix Del
Duca…).Yves Bonnefoy, dont l’œuvre continue à se développer (Sous l’horizon du
langage, 2002 ; Les planches courbes, 2001) est régulièrement invité par les
universités, les musées et les grandes institutions culturelles du monde
entier.
Principales publications
Poésie:
au Mercure de France et dans la collection Poésie/Gallimard
Du mouvement et de l’immobilité de Douve, 1953
Hier régnant désert, 1958
Pierre écrite, 1964
Dans le leurre du seuil, 1975
Ce qui fut sans lumière, 1987
Début et fin de la neige, 1991
La vie errante,1993
Keats et Leopardi, Mercure de France, 2000.
Les planches courbes, Mercure de France, 2001
Le coeur-espace 1945, 1961, Farrago, 2001
Remarques sur l’horizon, Raynald Mettraux, 2003
Le Désordre, Editart, 2004
Ales
Stenar, Editart,
2004
Prose :
L’Improbable, Mercure de France, 1959
Arthur Rimbaud, Le Seuil, 1961
Un rêve fait à Mantoue, Mercure de France, 1967
Rome, 1630, Flammarion, 1970
L’Arrière-pays, Skira, 1972 (Gallimard, 1998)
Le Nuage rouge, Mercure de France, 1977
Entretiens sur la poésie, Mercure de France,
1981
Récits en rêve, Mercure de France, 1987. Aussi en
Poésie-Gallimard, sous le titre Rue Traversière.
La vérité de parole,
Mercure de France, 1988
Alberto Giacometti, biographie d’une oeuvre,
Flammarion, I991
Dessin, couleur et lumière, Mercure de France, 1995.
Théâtre et poésie:
Shakespeare et Yeats, Mercure de France, 1998
Destins et lieux de l’image, Le Seuil, 1999
La Communauté des traducteurs,
Press. Univ. de Strasbourg, 2000
L’enseignement et l’exemple de Leopardi, William
Blake & Co, 2001
Le théâtre des enfants, récits, William Blake et Co,
2001
André Breton à l’avant de soi, essai, Farrago, 2001
Remarques sur le regard, essais, Calmann-Lévy, 2002
Sous l’horizon du langage, essais, Mercure de France,
2002.
Bouche bée, Écarts, 2003
Le nom du roi d’Asiné, essai, Virgile, 2003.
La hantise du ptyx, William Blake et Cie, 2003
Le poète et le «flot mouvant des multitudes», BNF,
2003
L’arbre au-delà des images, avec Alexandre Hollan,
Blake, 2003
Feuillées, avec Gérard Titus-Carmel, Le Temps qu’il
fait, 2004.
Le sommeil de personne, William Blake et Co, avec
Farhad Ostovani, 2004.
Goya, Baudelaire et la poésie,
entretien avec Jean Starobinski, La Dogana, 2004
En préparation : Goya : les peintures noires.
Traductions de Shakespeare (Hamlet, Macbeth, Le roi Lear,
Roméo et Juliette, Jules César, Le Conte d’hiver, la Tempête, Antoine et
Cléopâtre, Othello, Comme il vous plaira, etc) et de poèmes de Yeats.
Livres conçus avec des artistes : Chillida, Ubac, Bram Van
Velde, Zao Wou-Ki, Alechinsky, Hollan, Ostovani, Titus-Carmel, Nama, Piattella,
Palézieux, et d’autres.
Edition du Dictionnaire des mythologies et des religions des
sociétés traditionnelles et du monde antique (Flammarion, 1981).
Publication à l'occasion de l'exposition
Yves Bonnefoy. Assentiments
et partages
Editions William Blake & Co
Ce catalogue d’exposition comprend un grand entretien d’Yves
Bonnefoy avec Odile Bombarde, les notices des œuvres, des livres et manuscrits
ainsi que deux index de noms d’artistes et de titres d’œuvres renvoyant aux
écrits d’Yves Bonnefoy et à la réception critique.
Une édition spéciale de 500 exemplaires réunira dans un
coffret le catalogue de l’exposition du musée des Beaux-Arts : Assentiments et
partages et celui du château de Tours : Poésie et peinture.
Yves Bonnefoy. Poésie et peinture
Editions
William Blake & Co
Autour de l'exposition
Conférences
Samedi 14 mai,
14h15. Une heure, une œuvre. Bram Van Velde, par Lucile Encrevé, attaché
d’enseignement et de recherche en art contemporain à l’Université
François-Rabelais de Tours, Département d’Histoire de l’Art
Samedi 4 juin, 14h15. Une heure, une œuvre. Alberto
Giacometti : Lotar III, par Lucile Encrevé, attaché d’enseignement et de
recherche en art contemporain à l’Université François-Rabelais de Tours,
Département d’Histoire de l’Art
Samedi 18 juin, 14h15. Une heure, une œuvre. Nicolas Poussin
: Moïse sauvé des eaux, par Philippe Le Leyzour, conservateur en chef au musée
des Beaux-Arts de Tours
Les visiteurs peuvent écouter des enregistrements d’Yves
Bonnefoy lisant certains de ses poèmes.
Lectures / Communications
Jeudi 19 mai, 18h30. Musée des Beaux-Arts de Tours
Tableaux en rêve, l’œil et le regard, par Odile Bombarde,
maître de conférence au collège de France
L’artiste du dernier jour, par Jean-Paul Avice, Bibliothèque
historique de la Ville de Paris
Jeudi 9 juin, 18h30. Musée des
Beaux-Arts de Tours
Poésie et photographie. Sur l’ontologie d’Yves Bonnefoy, par
Jérôme Thélot, professeur de littérature à l’Université de Paris XII
Du rôle de l’art : nécessité des images, critique des images
selon Yves Bonnefoy, par Patrick Née, professeur à l’Université de Poitiers
Renseignements pratiques
Musée des Beaux-Arts
Dates 9 avril – 3
juillet 2005
18, place François-Sicard 37000 Tours
Renseignements : Musée
des Beaux-Arts Palais des Archevêques18, place François-Sicard 37000 Tours
T. 02 47 05 68 73 F. 02 47 05 38 91
[email protected]
et
Logis des Gouverneurs – Château de Tours
25, avenue André Malraux 37000 Tours
T. 02 47 70 88 46 F.
02 47 70 88 45
[email protected]
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