Le journaliste libanais Gibran Tueni qui vient d'être assassiné à Beyrouth (ce lundi 12 décembre 2005) était le fils de Ghassan Tueni lui aussi journaliste et de Nadia Tueni, poète, morte en 1983.
J'ai choisi de publier aujourd'hui le début d'un des textes de Nadia Tueni. Je n'ai aucun livre à ma disposition, j'ai donc fait une recherche sur Internet mais comme je répugne à m'approprier purement et simplement le texte qu'un ou une autre a pris soin de mettre en ligne, je ne donne que le début du poème Cèdres et j'invite à lire la suite sur le site sur lequel je l'ai trouvé.
En revanche, comme d'habitude, j'ai construit la fiche bio-bibliographique en compilant plusieurs sites, y compris librairies en ligne pour tenter de dresser une bibliographie à peu près correcte.
CÈDRES
Je vous salue,
vous qui êtes,
dans la simplicité d'une racine,
avec la nuit pour chien de garde.
Vos bruits ont la splendeur des mots,
et la fierté des cataclysmes.
Je vous connais,
vous qui êtes,
hospitaliers comme mémoire;
lire la suite et de nombreux autres poèmes de Nadia Tueni.
Rédigé par : mido fakhoury | samedi 27 janvier 2007 à 22h54