in Matinée à
Tübingen
Quatre saisons pour deux
La vie la mort
Pour nous qui lisons ces
poèmes
Sur le mur
Assis sur les deux
chaises
Le dos aux fenêtres
Dans cette chambre de la
tour
Qui tient en main
Un vide pour fleurs et
nous
Quatre saisons pour une
seule
Le temps déborde
Pour tracer dans une
lumière oblique
Passant les barres des
mots
Pour les éblouir
Dans cette autre langue
Qui est la nôtre la
sienne
Ici au cœur du monde
Une somme de silence
Heather Dohollau, La terre âgée, Folle Avoine, 1996, p. 48.
Un poème de Kenneth White
sur ce même thème de la Tour de Hölderlin à Tübingen.
Heather Dohollau dans Poezibao :
Bio-bibliographie
de Heather Dohallau,
extrait
1, extrait
2, extrait
3, extrait
4, extrait
5, extrait
6,
voir aussi de Michèle Desbordes
fiche
de lecture de Dans le temps qu’il marchait (Hölderlin)
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