Jack Spicer est né John Lester Spicer,
le 30 janvier 1925, en Californie (à Hollywood)où ses parents tenaient un petit
hôtel. Il était homosexuel. En 1945, il part pour Berkeley où il se lie avec
Robert Duncan et Robin Blaser. Il quitte l’université et exerce une multitude
de petits boulots dans le Minnesota, à New York, à Boston. En 1957 il repart à
San Francisco et publie After Lorca
et les onze autres livres. Sa théorie, très controversée, fait du poète une
“radio” qui reçoit un signal d’un monde invisible et il lui arrivait même de
dire en plaisantant que sa poésie lui était dictée par des Martiens. La beauté
lyrique, la puissance intellectuelle et l’inventivité formelle de sa poésie
firent de nombreuses émules.
Il est mort des suites de son
alcoolisme le 17 Août 1965 à New York.
(notes biographiques traduites d’après ce site)
L’essentiel de sa poésie, une douzaine de livres, depuis After
Lorca en 1957 jusqu’au Book of a magazine Verse en 1965 fut publié chez de
petits éditeurs.
Extraits de la bibliographie en anglais (pour une bibliographie plus complète,
en anglais, voir ici)
After Lorca (San Francisco: White Rabbit
Press, Nov-Dec 1957)
Homage to Creeley (Annapolis, CA: privately printed by Harold and Dore Dull, Summer 1959)
Billy the Kid (Stinson Beach CA: Enkidu Surrogate, Oct 1959) illus. Jess Collins.
The Heads of the Town Up to the Aether (SF: The Auerhahn Society, 1962) illus. Fran Herndon
Lament for the Makers (Oakland: White Rabbit Press, 1962) illus. Graham Mackintosh
The Holy Grail (SF: White Rabbit Press 1964) illus. Graham Mackintosh
Dear Jack: The Spicer/Ferlinghetti Correspondence (SF: White Rabbit Press, 1964)
Language (SF: White Rabbit Press, 1965)
A signaler :
The Collected Books of Jack Spicer Black Sparrow Press,,
première édition en 1975.
Bibliographie en français
En revue :
Billy the Kid, traduction de Joseph
Guglielmi, Le saint Graal, traduction
de Jacques Roubaud, Langage, traduction de Jean-Pierre Faye,
dans Change, n° 28, septembre 1976.
Quinze fausses propositions contre Dieu,
traduction de Jean-Paul Auxeméry, dans In’Hui,
n° 22.
Quatre poèmes pour le Saint Louis
Sporting News, traduction de Pierre Joris et Didier Pemerle, dans Banana Split, n° 12.
Hommage à Creeley, traduction de
Nathalie Blanc, dans If, n° 20.
En volume :
Lamentation pour les créateurs,
traduction de Sydney Levy et Jean-Jacques Viton, éditions Format américain,
1994.
Billy the Kid, traduit par Joseph Guglielmi,
éditions Fourbis, 1990, repris éditions L’Odeur du Temps (Marseille), 2006.
C’est mon vocabulaire qui m’a fait ça,
éditions Le Bleu du Ciel, 2006
Une belle note de Sébastien Rongier sur remue.net
En anglais, une belle élégie imaginaire
Un bel ensemble (en anglais)
A Spicer Chronology
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