Renée Vivien (1877-1909), née Pauline Tarn, de mère américaine et de
père anglais, vécut toute son enfance entre le continent et l’Angleterre. À la
mort de son père, son héritage la met à l’abri du besoin. En 1899, elle
s’établit à Paris où elle commence à publier ses vers (Études et préludes, 1901) et sa traduction des œuvres de Sappho.
Amie de Colette et de Sarah Bernhardt, elle connut des passions féminines et
fut, notamment, liée à l’écrivaine américaine Natalie Barney.
Bibliographie
Études et préludes, 1901.
Cendres et poussières, 1902.
Brumes de Fjords [prose], 1902.
Évocations, 1903.
Du vert et du violet [prose], 1903.
La Dame à la louve, 1904.
Une femme m’apparut, 1904.
La Vénus des aveugles, 1904.
À l’heure des mains jointes, 1906.
Les Flambeaux éteints, 1907.
Chansons pour mon ombre, 1907.
L’Album de Sylvestre ([aphorismes],
1908.
Sillages, 1908.
Poèmes en proses, 1908.
Études :
Jean-Paul Goujon, Tes blessures sont plus
douces que leurs caresses, Régine Desforges, 1986.
Colette, Le Pur et l’impur.
Note de lecture de La Dame à la
louve et très
bel ensemble Renée Vivien sur Terres
de Femmes
site consacré à Renée Vivien
Une belle sélection de
poèmes
©Poezibao et Tristan Hordé