Une vidéo tournée dans le cadre de la série « Les Géants », à la Maison de la poésie, en janvier 2013, avec Franck Venaille, Charles Juliet, Michel Butor. Ici la séquence sur la musique. Lien de la vidéo, durée, 15’
On peut aussi écouter cette émission de Sophie Naulleau avec Franck Venaille pour « La bataille des éperons d’or », lien de l’émission
Fabienne Raphoz lit des extraits de ses livres de poésie :
Poète, essayiste & éditrice, Fabienne Raphoz (née en 1961 en Haute-Savoie) dirige depuis 1996, avec Bertrand Fillaudeau, les éditions Corti. Elle y a créé, en particulier, trois collections (la Collection « Merveilleux », 1998 ; la « Série américaine » & « Biophilia »). Elle a notamment publié cinq livres de poésie, aux éditions Héros-Limite de Genève et des anthologies commentées sur le conte populaire, aux éditions Corti.
Vidéo INA, visible sans restriction, durée 4’. (en cliquant sur "fiche media", on peut accéder à une transcription du texte) « Flaubert a écrit qu'il lui a fallu lire deux mille livres pour écrire Bouvard et Pécuchet. Je vous ai dit également que Hrabal, pour écrire ses livres importants, a besoin - j'en suis persuadé - de connaître deux mille personnes.C'est pour cela qu'il est un grand écrivain épique, qu'il peut discuter, comme on dit en tchèque, même avec un chien ! » Le plasticien Jiri Kolár parle de son ami, l'écrivain tchèque Bohumil Hrabal : ses débuts, quand Kolár a aidé Hrabal à publier son premier recueil, son passage de la poésie à la prose, leurs goûts communs pour le peintre Bruegel et une analyse du style de Hrabal. Date de diffusion : 31 janvier 1992
En lien avec l’extrait de Le Livre des morts, publié dans l’anthologie permanente de Poezibao, on peut ici écouter Muriel Rukeyser lire (en anglais) "The Ballad of Orange and Grape"
After you finish your work After you do your day After you've read your reading After you've written your say — You go down the street to the hot dog stand, One block down and across the way. On a blistering afternoon in East Harlem in the twentieth century.
Most of the windows are boarded up, The rats run out of a sack — Sticking out of the crummy garage One shiny long Cadillac; At the glass door of the drug-addiction center, A man who'd like to break your back. But here's a brown woman with a little girl dressed in rose and pink, too.
Frankfurters, frankfurters sizzle on the steel Where the hot-dog-man leans — Nothing else on the counter But the usual two machines, The grape one, empty, and the orange one, empty, I face him in between. A black boy comes along, looks at the hot dogs, goes on walking.
I watch the man as he stands and pours In the familiar shape Bright purple in the one marked ORANGE Orange in the one marked GRAPE, The grape drink in the machine marked ORANGE And orange drink in the GRAPE. Just the one word large and clear, unmistakable, one each machine.
I ask him: How can we go on reading And make sense out of what we read? — How can they write and believe what they're writing, The young ones across the street, While you go on pouring grape into ORANGE And orange into the one marked GRAPE —? (How are we going to believe what we read and what we write and we hear and we say and we do?)
He looks at the two machines and he smiles And he shrugs and smiles and pours again. It could be violence and nonviolence It could be black and white women and men It could be war and peace or any Binary system, love and hate, enemy, friend. Yes and no, be and not-be, what we do and what we don't do.
On a corner in East Harlem Garbage, reading, a deep smile, rape, Forgetfulness, a hot street of murder, Misery, withered hope, A man keeps pouring grape into ORANGE And orange into the one marked GRAPE, Pouring orange into GRAPE and grape into ORANGE forever.
Émission « une vie une œuvre », Guillaume Apollinaire, 1880-1918, « L’Enchanteur étoilé » Le 1er février 2014 sur les ondes de France Culture, l'émission “Une vie une œuvre” de Matthieu Garrigou-Lagrange était consacrée à la figure du poète français, Guillaume Apollinaire. « L’enchanteur étoilé » : Une émission de François Caunac. Réalisée par Anne Franchini. Apollinaire eut une vie courte et pleine, une vie tissée d’histoires innombrables. Poète de génie, conteur et créateur hors pair, Apollinaire est connu pour avoir soutenu tous les courants artistiques d’avant-garde de son époque, entre Montmartre et Montparnasse. On connaît moins le combat qu’il a mené pour se créer un nom, un nom en littérature, au milieu de toutes les errances et de tous les dangers. La prison lors de l’affaire du vol de la Joconde et, plus encore, son engagement comme volontaire en 1914, constitueront de puissants moteurs de sa création, en ajoutant à tout ce qu’il écrivait, une tendresse, un supplément d’âme qui n’appartenait qu’à lui. Sensuel, mangeur de livres, fumeur impénitent, gourmand de la vie, Apollinaire puisera son inspiration sur les rives de la Méditerranée, véritable géographie affective d’où jailliront d’inoubliables poèmes et lettres d’amour. Jamais prisonnier du passé, indépendant, plutôt « non aligné » que chef d’école, Apollinaire parvint, au cours de sa brève existence, à se plonger dans tout ce qui lui permettrait d’inventer sa liberté.
Avec : Laurence Campa, éditrice et biographe d’Apollinaire Peter Read, professeur à l’université de Kent, Canterbury, Angleterre Jean-Yves Le Naour, historien, spécialiste de la première Guerre mondiale Charles-Armand Klein, écrivain et Alexandre Dupouy, érotologue
Archives INA / Voix de Marie Laurencin, Fernande Olivier, Guy-Charles Cros, André Breton et Ossep Zadkine.
En complément de la note de lecture que Michael Bishop consacre à Désordre du jour, cette très brève lecture d’Henri Droguet, 1’05, à La Maison de la poésie de Rennes en 2015. On peut aussi regarder cette autre vidéo, où Henri Droguet lit en compagnie d’Alexandre Dickow, qui le traduit en anglais :
En raison du quarantième anniversaire de la mort de Jacques Prévert (11 avril 1977, à 77 ans), belle actualité du poète et nombreuses archives ou émissions. On peut écouter ce tout récent épisode (8 avril 2017) de l’émission « Une vie une œuvre » de France Culture : « Jacques Prévert (1900-1977), le libertaire exquis »
Sur le site de la fondation Saint John Perse, reprise de l’émission « Tambour battant » d’Antoine Spire du 20 décembre 2016 (Demain TV), « Saint-John Perse à l’épreuve d’Alexis Léger », en trois parties de 27 minutes chacune, avec Henriette Levillain, puis Yves-André Istel et Alain Dormoy et enfin Christian Doumet et Claude Thiébaut. En cliquant sur les noms des intervenants, on accède aux différentes parties de l’émission. Site de la fondation.
De Villon à Hugo : "Faites vous-même votre anthologie poétique " avec Serge Reggiani et François Périer Émission de 1956 Lien de l’émission, 50min
En 1956, cette émission proposait aux auditeurs de faire eux-mêmes leur anthologie poétique, puis les poèmes choisis étaient dits par Alain Cuny, Serge Reggiani, François Périer... "Faites vous-même votre anthologie" : poèmes de François Villon et Victor Hugo.
On peut aussi écouter ici Serge Reggiani lire la Ballade des pendus de Villon