Poésie sur parole - Avrom Sutzkever 1/5 (1ère diffusion : 23/11/1988) Lien de l’émission, 17’. André Velter s'entretient avec Avrom Sutzkever dans une série de cinq émissions. Ce premier volet qui alterne entretiens et lectures de poèmes, aborde tour à tour : le rôle primordial de l'écriture dans sa vie avant, pendant et après l'holocauste ; le rôle d'Avrom Sutzkever pour rénover la culture juive ; comment il a su transformer l'horreur en poésie. Les extraits sont lus par Vicky Messica et Claude Bermann. La traduction simultanée est assurée par Rachel Ertel et Charles Dobzynski. NB : Poezibao n’a pu malheureusement trouver trace des épisodes suivants. Merci à Jean-Paul Louis-Lambert pour cette archive.
Les Nuits de France Culture Lien de l’émission, durée 20’ Jacques Prévert : "Ce fut ma mère qui m’apprit à lire car il fallait bien y passer" Émission de 1960, avec la voix de Jacques Prévert Photo Sipa
En hommage à Derek Walcott, qui vient de mourir ce 17 mars 2017, cette archive sonore, une émission de la série "Poésie sur Parole".
Derek Walcott dans Poésie sur parole (descendre dans la page publiée par France Culture, pour écouter cette émission). Avec Claire Malroux, sa traductrice en français.
Christian Vogels lit deux extraits de son livre Iconostases. On peut suivre cette lecture en ouvrant le fichier PDF proposé dans l’anthologie permanente de Poezibao :
Une conférence de Michel Murat : « Apollinaire : “Il est grand temps de rallumer les étoiles” » document audio, durée 1h35. Une lecture commentée enregistrée en 2015. Michel Murat, professeur de littérature française à l’université Paris IV (Paris-Sorbonne). Stanislas Roquette, comédien, metteur en scène et enseignant à Sciences-Po Paris.
Dominique Méens : entretien sur le site de son éditeur, P.O.L.
Lien de la vidéo, durée : 21’ environ Dominique Meens tente de dire comment est composé son livre "Mes langues ocelles" : il est notamment question de la langue des oiseaux, et de la langue française, d'ornithologie et de philosophie, de merles et de grives, de la langue de Baudelaire et de Buffon, de raison et de résonance, de Cocteau et de Paul Fort, du rossignol et du chant des oiseaux, d'Aristophane et de poésie, de vélodrome et de prodrome… "Langues ocelles, langues d’oiseaux qui ne l’ont pas dans leur poche."
« L’Après-midi d’un faune est un poème ("églogue") en cent dix alexandrins du poète français Stéphane Mallarmé, publié en 1876 chez Alphonse Derenne à Paris, avec des illustrations issues de gravures sur bois d'Édouard Manet. Il s'agit du monologue d'un faune qui évoque les nymphes et la nature qui l'entoure, dans une succession d'images poétiques. (…) Le poème fit l'objet entre 1892 et 1894 d'une mise en musique par Claude Debussy qui composa le Prélude à l'après-midi d'un faune, sur lequel Vaslav Nijinski créa une chorégraphie en 1912. » (source) On peut lire le texte ici