Revue de presse et de sites du 15 mars 2017 :
1. La Lumière et l’ombre de Philippe Hersant
2. Kiril Petrenko
3. Jean-Pierre Rousseau réécoute Karl Engel, Géza Anda, Otto Klemperer
1. La lumière et l’ombre de Philippe Hersant, sur un texte de Novalis.
Pièce créée pour les 40 ans du chœur de l’Orchestre de Paris et donné lors de la soirée du 21 janvier 2017. Lionel Sow, directeur du chœur. Bertrand de Billy, chef d’orchestre. Œuvre pour chœur d’enfant, choeur mixte, orgue et orchestre.
lien de la vidéo, 13’33
« À l'occasion du 40e anniversaire du Chœur de l'Orchestre de Paris, Lionel Sow, Directeur musical de cette formation, a confié à Philippe Hersant la composition d'une nouvelle pièce qui épouse le format choral et instrumental du Te Deum de Berlioz, partition qui sera associée le 21 janvier prochain, à la Philharmonie de Paris, à la création de La Lumière et l'Ombre par l'Orchestre de Paris sous la direction de Bertrand de Billy.
Fort d'une longue relation de travail entre les deux hommes, qui débuta par la mémorable première des Vêpres de la Vierge données à la Cathédrale Notre Dame de Paris, ce nouvel opus pour chœur et orchestre introduit une référence littéraire et esthétique au Romantisme allemand, élément d'inspiration récurent dans l’œuvre de Philippe Hersant. Au cours de cet entretien, le compositeur revient sur ce trait, la genèse du projet et livre des détails d'écriture sur la conception de la partition. »
Philippe Hersant s’explique sur ce projet :
lien de la vidéo, durée 6’28 et notamment sur la difficulté à trouver un texte. (site des éditions Durand Salabert, éditrices de la partition)
Kiril Petrenko, nommé à la tête du Philharmonique de Berlin mais qui prendra ses fonctions ultérieurement, rend visite à l’orchestre.
Un article en anglais avec trois vidéos d’extraits de concerts, sur le site de l’orchestre.
Un bel article de Jean-Pierre Rousseau, riche de remarquables vidéos. Enregistrements de Karl Engel, Otto Klemperer et Geza Anda. Jean-Pierre Rousseau revient sur quelques jugements un peu hâtifs et sans nuances et c’est passionnant. Il conclut : « Ne jamais rien tenir pour acquis, et écouter d’une oreille neuve et fraîche même ce qu’on croit connaître par coeur. C’est la différence entre musique et politique : il y a souvent de bonnes surprises ! »