L’accord final de l’hiver
Et voilà je sens
à chaque instant
comment s’éveille
la pensée de la pierre.
A midi elle respire
saturée de la germination des herbes,
aussi loin
du soleil
que mon obscurité.
De nos âmes
le temps s’évapore
comme un nuage
et de plus en plus paisibles dans la solitude
nous pressentons l’humidité
de la ville noyée
tandis que dans l’azur
le printemps
se dissout.
Vesna Parun dans Poezibao :
Note
bio-bibliographique
extrait
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